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1964~2026
À la douce mémoire de notre chère Lucille
C’est avec une profonde tristesse et le cœur lourd que nous annonçons le décès de notre chère Lucille Maillet, une femme dont la douceur, la grande compassion, la bonté et l’amour inconditionnel ont touché profondément la vie de tant de personnes.
Née le 24 août 1964, Lucille était la fille bien-aimée du regretté Gerald Maillet et d’Eva Maillet (Chevarie), qui continue de porter dans son cœur l’amour et les précieux souvenirs de sa fille. Lucille était l’épouse dévouée du regretté Marcel LeBlanc, ainsi qu’une sœur, une tante, une belle-mère et une amie profondément aimée de tous ceux qui ont eu le bonheur de la connaître.
Pour ceux qui l’aimaient, Lucille était affectueusement connue sous les noms de “ Ma Tante “ ou tout simplement “ Lou-Lou “. Ces petits noms étaient remplis d’affection, car ils représentaient si bien la personne qu’elle était. Elle était celle vers qui on pouvait se tourner, celle qui savait écouter, celle qui prenait soin des autres et celle sur qui on pouvait toujours compter.
Lucille n’attendait jamais rien de personne.
Elle ne donnait pas pour recevoir de la reconnaissance, des remerciements ou quoi que ce soit en retour. Elle donnait tout simplement parce que c’était dans sa nature.
Elle donnait son cœur. Elle donnait son âme. Elle donnait son temps. Et elle donnait son amour librement et sans condition.
Lucille était un véritable pilier pour tant de personnes qui ont eu la chance de faire partie de sa vie. Elle était cette personne qui savait garder les choses solides lorsque les autres avaient besoin de force. Elle offrait du réconfort dans les journées difficiles, de l’encouragement lorsque quelqu’un avait besoin de croire en lui-même, et une présence rassurante lorsque les mots ne suffisaient plus.
Elle était, dans tous les sens du terme, une véritable figure maternelle.
Même si Lucille n’a jamais eu d’enfants à elle, elle a eu la grande chance d’avoir dans sa vie trois enfants tout à fait spéciaux dont elle a pris soin et qu’elle a aimés profondément. Son rôle auprès d’eux était devenu beaucoup plus grand que celui d’une gardienne.
Elle leur a donné sa patience, ses conseils, sa protection, son temps et, surtout, son amour inconditionnel.
Le lien qui les unissait dépassait largement celui d’une personne qui prend soin d’enfants. Lucille les aimait comme s’ils étaient les siens. Elle partageait leurs joies, s’inquiétait lorsqu’ils traversaient des moments difficiles, les encourageait au fil des années et gardait chacun d’eux dans une place toute particulière de son cœur.
Ils ont eu la chance d’avoir Lucille dans leur vie, et Lucille a elle aussi été profondément chanceuse de les avoir dans la sienne.
Son amour demeurera toujours avec eux, dans les valeurs qu’elle leur a transmises, les souvenirs qu’ils ont créés ensemble et dans toutes les petites façons dont elle a contribué à façonner leur vie.
Lucille était également une épouse aimante et dévouée envers Marcel. Leur vie ensemble fut remplie de complicité, de souvenirs partagés et de ces petits moments simples qui deviennent, avec les années, les plus précieux.
Après le décès de Marcel, Lucille a continué à porter leur amour dans son cœur, conservant précieusement les souvenirs de leur vie ensemble et cet amour qui ne pouvait jamais lui être enlevé.
Lucille avait également un petit compagnon tout spécial qui lui apportait beaucoup d’amour et de réconfort : son adorable et affectueux bébé à quatre pattes, Marlo.
Marlo était bien plus qu’un animal de compagnie. Il était son fidèle compagnon, une source d’affection, de réconfort et de présence, et une partie très importante de la vie de Lucille. L’amour qu’ils partageaient était pur et inconditionnel, ce genre de lien qui n’a pas besoin de mots.
Marlo a eu la chance d’avoir Lucille, et Lucille a été tout aussi chanceuse de l’avoir à ses côtés.
L’une des plus grandes joies de Lucille était la plage et l’océan.
Il y avait quelque chose dans l’eau qui parlait directement à son cœur.
Elle aimait le bruit des vagues qui venaient doucement rejoindre le rivage, l’air frais de la mer, la chaleur du soleil et cette sensation de paix qui l’envahissait simplement lorsqu’elle se trouvait près de l’eau.
La plage était son petit coin de bonheur.
C’était l’endroit où Lucille pouvait ralentir, respirer profondément, réfléchir et simplement profiter de la vie. Elle aimait passer du temps de qualité près de l’océan, regarder les vagues aller et venir, sentir la brise sur son visage, profiter de la chaleur du soleil et admirer la beauté qui l’entourait.
Ces moments lui apportaient paix et sérénité.
Peut-être que l’océan comprenait quelque chose de Lucille que les mots ne pourront jamais complètement exprimer. Comme les vagues, elle donnait sans cesse. Elle donnait sans rien demander en retour et laissait quelque chose de beau partout où elle touchait la vie d’une autre personne.
Pour Lucille, la plage était bien plus qu’un endroit où aller. C’était un lieu de paix, de réflexion et de bonheur. C’était un endroit où elle pouvait simplement être elle-même.
Et lorsque nous penserons à Lucille maintenant, peut-être pourrons-nous l’imaginer exactement là où elle était la plus heureuse.
Debout près du rivage. Le soleil réchauffant doucement son visage. La brise de l’océan l’entourant tendrement. Le bruit des vagues venant paisiblement toucher la plage. Et peut-être Marlo tout près d’elle.
Un endroit sans douleur, sans tristesse et sans solitude—seulement la paix.
Lucille manquera profondément à ses frères, Frank Maillet (Lynne) de Dieppe et Paul Maillet de Palm Coast, en Floride; à son beau-fils, Josh Hache (Sarah) de la rivière Shediac; à son neveu, Nikolas Maillet (Dany) de Grand-Lakeburn; à ses nièces et neveux, Kloe, Evelyne, Albert et Lucy; ainsi qu’à sa mère bien-aimée, Eva Maillet.
Elle sera également tendrement regrettée par sa famille élargie, ses amis chers et toutes les personnes dont elle a touché la vie par sa bonté, sa compassion, sa générosité et son amour inconditionnel.
En tant que ses frères, nous ressentirons son absence plus profondément que les mots ne peuvent l’exprimer.
Nous nous ennuyerons de son rire. De ses histoires. De son grand cœur. De sa force. Et de toutes ces petites choses qui faisaient de Lucille une personne unique.
Mais par-dessus tout, nous nous ennuyerons simplement d’avoir notre sœur auprès de nous.
Lucille laisse derrière elle un héritage qui ne se mesure ni en biens matériels ni en réalisations. Son véritable héritage se trouve dans les personnes qu’elle a aimées, dans les vies dont elle a pris soin, dans les personnes qu’elle a encouragées, dans les enfants qu’elle a aidé à guider et à aimer, dans sa famille et dans les innombrables cœurs qu’elle a touchés.
Elle nous a enseigné qu’être une mère ne signifie pas uniquement avoir donné naissance à des enfants. C’est aussi savoir aimer, prendre soin, protéger, guider, réconforter et donner une partie de soi aux autres.
Lucille était tout cela.
Une sœur. Une épouse. Une tante. Une belle-mère. Une amie. Une personne dévouée. Une figure maternelle. Et pour plusieurs, tout simplement “ Ma Tante “ ou “ Lou-Lou “.
Elle était une personne qui donnait tout ce qu’elle avait, sans jamais rien demander en retour.
Voilà qui était Lucille. Et c’est pour cette raison qu’elle ne nous quittera jamais vraiment.
Car les personnes que nous aimons peuvent disparaître de notre vue, mais l’amour qu’elles nous ont donné demeure.
Il demeure dans nos souvenirs. Dans les leçons qu’elles nous ont enseignées. Dans les histoires que nous raconterons. Et il demeure doucement dans nos cœurs, là où le temps ne pourra jamais l’effacer.
Lorsque nous penserons à Lucille, souvenons-nous d’elle non seulement avec des larmes, mais aussi avec gratitude.
Gratitude pour chaque étreinte. Chaque conversation. Chaque geste de bonté. Chaque éclat de rire. Chaque moment où elle a donné un peu plus d’elle-même à quelqu’un d’autre.
Et lorsque la tristesse deviendra trop lourde, fermons les yeux et imaginons-la une dernière fois sur la plage qu’elle aimait tant.
Le soleil brille. L’océan est calme. La brise est douce. Les vagues viennent tranquillement toucher le rivage. Et Lucille est en paix.
Peut-être sourit-elle de ce sourire que nous connaissions si bien, sachant que les personnes qu’elle aimait seront bien.
Repose en paix, chère Lucille.
Que l’océan que tu aimais tant t’entoure maintenant de paix et que tu sois réunie avec Marcel dans un endroit où l’amour ne connaît aucune fin.
Jusqu’à ce que nous nous retrouvions, chère sœur. Tu seras toujours aimée. Tu seras toujours dans nos pensées. Et tu ne seras jamais, jamais oubliée.
Célébration de la vie
Des visitations en hommage à Lucille aura lieu le mardi 1er septembre 2026, de 14 h à 16 h et de 18 h à 20 h, à la :
Coopérative funéraire Passage – Chartersville
363, rue Amirault
Dieppe, Nouveau-Brunswick E1A 1G1
506-857-1901
L’inhumation privée aura lieu à une date ultérieure.
En mémoire de Lucille, et au lieu de fleurs, des dons à la Maison Albert House de Moncton, ou à l’Unité d’oncologie du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, seraient grandement appréciés.
Un livre de condoléances peut être signé au www.funerairepassagefuneral.ca.